Je sais que les tremblements n’existent
que dans mes plus beaux rêves.
Le chou fait des bruits lents,
des espoirs et des contes,
et dans chaque bouillon,
il y a un visage. Je me ressemble.
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Merci,
j’ai compris que la joie du tentacule est une calculatrice, ma cicatrice.
Et que le miroir, encore, histoire de répéter,
n’existe que pour prouver qu’il est devant.
Et que la personne derrière lui n’est que du sang qui coule.
Khalid EL Morabethi, vit, étudie, cultive son jardin au Maroc, à Oujda. Présent dans le n°107 de Lichen.
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