Michel Betting

 

   

 

Te regarder vivre

Te regarder vivre
Ô belle inconnue
Est un spectacle magnifique
C’est mon plus grand bonheur
Et il me suffit amplement
Car vois-tu je suis de ces gens
Plus heureux dans leur vie fantasmée
Que dans leur vie réelle
T’apercevoir me remplit de joie
Ô belle inconnue
Ta beauté me bouleverse
Ton charme m’anéanti
Ton assurance me captive
Ta force me capture
Je suis ton prisonnier
Je suis ton esclave
Je me prosterne devant toi
Fais de moi ce que tu voudras
Ô belle inconnue
Mais je t’en supplie
Ne sois pas indifférente






Michel Betting a découvert la poésie et l'écriture sur la tard, vers la cinquantaine, par le biais du haïku. Il s'essaye également au tanka, au pantoun et à la poésie de forme libre, quand l'inspiration veut bien le visiter, toujours avec des mots et des formes simples. Présent dans les n° 20, 21, 22, 25, 27, 28, 29, 32, 33, 34, 35, 37, 39, 40, 41, 42, 43, 45, 46, 48, 52, 54, 59, 61 et 117 de Lichen.



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