lundi 31 octobre 2016

éditorial n° 8

“La poésie est une passante
qui dépouille un autre passant
de toutes ses habitudes
de croisement”
(Serge Pey, Hypothèses de l’infini, éditions Tipaza *).




27 poètes (et/ou plasticien(ne)s) participent à ce numéro de Lichen dont la version « .pdf » comporte 47 pages. 

Parmi ces auteur(e)s, 9 nouvelles/nouveaux viennent rejoindre nos pages blanches et grises, où nous leur souhaitons, bien sûr — comme il est d’usage —, la bienvenue !

Pour accéder au sommaire, c'est ici ; pour obtenir la version en .pdf, c'est .

Bonne lecture !


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.


* Au sujet de ces éditions, voir notre article « Choses vues ».






Et je réitère mes post-scriptum :
NB 1 : Je vous remercie par avance de bien vouloir m’envoyer vos textes pour le n° suivant avant le 20 du mois. Cette précaution me facilite grandement le travail.

NB 2 : Même demande pour les informations d’événements liés à la poésie dont vous auriez connaissance — ou dans lesquelles vous seriez impliqué(e)(s) — et que je peux annoncer dans les pages « Actualités ».

NB 3 : … Et merci de ne pas oublier le don de mot !!


vendredi 30 septembre 2016

éditorial n° 7



Vingt-sept poètes (et/ou plasticien(ne)s) participent à ce numéro de « rentrée » de Lichen dont la version « .pdf » comporte quarante-six pages. 

Et parmi ces auteur(e)s, douze nouvelles/nouveaux viennent rejoindre nos pages blanches et grises… : nous leur souhaitons la bienvenue !

« À la lecture du n° 6, mon horizon s'est orné de boutons rubéfiés ! J'ai aimé voyager avec les sans aiguilles vers l'éternité fourmillant dans le vent. Les trois fourmis ont égaillé mon trajet à Sète (expo Tanguy ! ) et les mouches de l'été ont bercé la douce nostalgie des rosiers. En attendant que les hommes enfin comprennent, les poèmes de septembre sont un élixir lichennement marbré… Merci pour cette très belle sélection ! », m'écrivait Ana Minski le 13 septembre 2016 à 14:20.

Pour accéder à la revue en ligne, c'est ici ; et pour obtenir sa version .pdf, c'est .

Dernière nouvelle : Lichen est la « revue du mois » sur le site La Toile de l'un. Merci à Alain Boudet ! 




Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.






Et je réitère mes post-scriptum :

NB 1 : Merci de bien vouloir m’envoyer vos textes pour le n° suivant avant le 20 du mois. Cette précaution me faciliterait grandement le travail.

NB 2 : Même demande pour les informations d’événements liés à la poésie (spectacle, lecture, signature, publication, salon, fête du livre, marché de poésie, etc., etc.) dont vous auriez connaissance — ou dans lesquelles vous seriez impliqué(e)(s) — et que nous pourrions annoncer dans nos pages « Actualités ».

NB 3 : … Et merci de ne pas oublier le don de mot !!


mercredi 31 août 2016

éditorial 6

Le soir du 14 juillet dernier, le pays niçois a connu un événement épouvantable. Deux poètes fidèles à Lichen dès l’origine ont tenu à écrire “à deux voix” un texte que nous avons choisi de publier en exergue à notre éditorial :


Cendres d’anges
Poème à deux voix dédié à Romain, 10 ans,

Il est beau, le ciel, maman
Avec ses fleurs qui éclatent
Dans le bleu blanc et rouge
Je vois le rose de tes joues

J’entends l’écho ivre d’un tonnerre
C’est la fête qui se propage ?
Je n’entends pas la mer, maman
Une clameur, une seule, bruit
Comme une vague d’angoisse
Ne cesse d’aller et venir

La nuit chavire, maman
Un ciel feu réveille la ville
Tandis que les roues sauvages
Propulsent les poussettes folles

La nuit chavire, maman
Les pas se désunissent
Et zigzaguent les corps
Sur un drapeau flottant

La nuit chavire, maman
Le cri s’est engorgé dans l’aiguille du temps
La baie rouge s’essouffle
Au silence multiplié de la mer
Et dans ses mains
De la cendre d’anges

16 juillet 2016





* Un poète ami et auteur de Lichen nous signale que « dans le Yi-king, le livre des transformations, le trigramme LI (ce qui s'attache, qui adhère),






associé au trigramme KEN (l'immobilisation),




donne l'hexagramme LIU (Le voyageur)






Étonnant, non ? » (Éric Cuissard)

* Un lecteur de Lichen, Henri Abril, Français habitant à Moscou, raconte que lors d'un voyage à Yakoutsk (en Sibérie), il a assisté à une lecture de poètes locaux (yakoutes et russes), et il avait gardé en tête les derniers vers de l'un d'eux :
« Et lichennement
sous moi
la vie s'est couchée ».
Or, deux jours après, coïncidence étrange, il « tombe pour la première fois » sur notre revue de poésie... Et il nous offre donc cet adverbe моховито — qu’il traduit du russe par ce néologisme : lichennement. Guillemet de Parantez s’en est emparé et en a fait le refrain de son oulipien poème mensuel (voir « le don de mot »).

* Ce sont pas moins de 34 poètes qui participent à ce numéro de « rentrée » de Lichen dont vous pouvez accéder directement au sommaire ici ; et dont la version « .pdf » () comporte 75 pages.

Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

NB 1 : Merci de bien vouloir m’envoyer vos textes pour le n° suivant avant le 20 du mois. Cette précaution me faciliterait grandement le travail.

NB 2 : Même remarque pour les informations d’événements liés à la poésie dont vous auriez connaissance ou dans lesquelles vous seriez impliqué(e)(s) et que nous pourrions annoncer dans nos pages « Actualités ».

NB 3 : … Et n’oubliez pas le don de mot ! Merci !



Dernières nouvelles : 
le Web-magazine Les Urbains de minuit 
vient de publier un article sur Lichen : à lire ici.




jeudi 30 juin 2016

éditorial 5

« Les lichens
n'ont pas d'autre attache
que l'air qu'on respire. »
(Emmanuel Hocquard, L'Invention du Verre,
citation transmise par Pierre Morens, que nous remercions)


Pour ce n° 5, Élisée Bec (le grand patron de la petite revue Lichen), étant occupé à d’autres tâches, m’a demandé de rédiger l’éditorial… Ne sachant écrire qu’avec les mots des autres, je profite de mon rôle de secrétaire de rédaction (qui consiste surtout à lire le courrier et y répondre) pour élaborer un patchwork de citations d’extraits de courriels de lecteurs/lectrices. 

« C'est là un bien beau travail éditorial ! La mise en page est élégante et sobre, le gris doux et confortable aux yeux. Il est très appréciable que chaque auteur ait sa ou ses pages, ce qui évite le déroulement fastidieux des pages et permet de vagabonder librement à travers les numéros, de revenir ici ou là. Appréciable aussi car chaque auteur jouit ainsi de son espace propre puisque de l'un à l'autre l'univers poétique n'est jamais le même. Les textes proposés y gagnent en intimité, les pages en unité de ton, sans interférences. Les textes, eux, sont toujours de belle tenue, le choix exigeant et varié. »

« C'est aussi l'intérêt des revues : rencontrer un œil amical et avisé, briser la solitude, aller vers l'autre par ces chemins obliques, faire aussi place en soi pour accueillir ce qu'il a lui-même à nous dire, nourrir l'échange et le partage dans un lieu où l'on se sent bien. »

« J'ai découvert votre revue Lichen il y a peu de temps (…) Tombée sur des textes percutants, formes courtes, ça résonne. »

« Ce Lichen connaît une mutation arborescente, un des effets bien connus de la diversité convergente et du libre désir de partage poétique (…). Quelle belle réussite que cette quatrième livraison !! »

« Bravo pour ce quatrième numéro, très beau. La navigation est très facile et intuitive, et la lecture est très agréable. La revue Lichen est véritablement une réussite. Je suis fier de figurer au sommaire. »

« (…) Lichen est un titre incroyable. Cela fait plusieurs semaines qu'il m'accompagne, c'est un poème à lui tout seul. Un poème horizontal, allongé dans un seul mot. »

« Merci pour ce bel endroit de poésie et d'inspiration que je découvre avec enthousiasme ce matin (…). Quelle simple et surprenante idée de faire un don de mot, don de soi partiel et total. »

Bon, j'arrête là ! Sinon, Élisée va plus s'y croire, comme disent les enfants…

Parmi les nouveaux arrivant(e)s dans ce numéro de Lichen, soulignons la présence de deux poètes guatémaltèques, Vania Vargas et Rafael Romero, grâce à l’amicale complicité du poète et traducteur Laurent Bouisset, que nous remercions chaleureusement.

Bonne lecture de ce 5e numéro de Lichen — qui devra vous durer tout l’été, car il n’y aura pas de nouvelle mise en ligne en août. 

Le sommaire : ici                                                       la version .pdf (70 pages) : .

Avec tous nos vœux de bel été… 

Pour Lichen, le secrétaire de rédaction, Guillemet de Parantez *.



* Qu’un poète lichenien surnomme facétieusement « Guilleret de Pâme en Thèse »… 




mardi 31 mai 2016

Éditorial 4

« Les lichens
n'ont pas d'autre attache
que l'air qu'on respire. »
(Emmanuel Hocquard, L'Invention du Verre,
citation transmise par Pierre Morens, que je remercie)



Pour ce 4e numéro de Lichen, vingt-sept poètes (dont deux également peintres) plus une photographe se sont mobilisés. Voyez le sommaire ici.

Parmi celles et ceux-ci, quatorze nouveaux/nouvelles viennent nous rejoindre — que nous sommes très heureux d’accueillir.

Un « gros » numéro donc (56 pages en version .pdf, soit plus du double de notre n° 1), dont je vous souhaite une agréable lecture.

Merci de ne pas oublier le don de mots, précieux à notre ami et fidèle collaborateur Guillemet de Parantez. Voyez (en fin de sommaire) ce qu’il a fait de vos généreux dons : .

Et un coup d’œil sur notre onglet « liens » vous donnera une petite idée du foisonnement incroyable de la poésie avec une liste de revues de poésie (papier ou en ligne — ou les deux) et cette liste n’est pas exhaustive puisque je continue à en découvrir au fil de mes pérégrinations internetiennes.

Avec tous mes vœux de belle fin de printemps…



Le directeur de publication, Élisée Bec.

PS : Notre revue est inscrite auprès de la BNF sous le n° d' ISSN 2494-1360.